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EFFET BREXIT: Les Français de Londres investissent dans l'immobilier à Paris

11/04/2017

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Les biens immobiliers de luxe parisiens ont vu affluer des acquéreurs français fortunés.

Pour un hôtel particulier ou un duplex avec terrasse et vue à Paris, une maison dans les communes prisées de l’Ouest parisien, une villa dans le sud ou un château classé avec plusieurs hectares et dépendances en province, les acquéreurs n’hésitent pas à débourser plusieurs millions d’euros. 

Un marché de niche très prisé

Le nombre de transactions d'un montant supérieur à 2 millions d'euros a ainsi bondi de 31 %, sur un volume de plus d'un milliard d'euros de ventes réalisé par 14 agences, à Paris, St-Cloud et Neuilly-sur-Seine. Les ventes d'appartements et hôtels particuliers à plus de 15.000 €/m² ont grimpé de 32 %. Mais gare à l’effet trompe-l’œil de marché de niche : les ventes supérieures à 2 millions d'euros représentent moins de 1 % des transactions parisiennes, celles au-delà d'un million, environ 5 %.

Des prix en hausse

Les prix ont bondi de 9 % l'an dernier, pour les biens au-delà de 15.000 €/m²

Effet Brexit

L'immobilier de luxe a bénéficié d'une "montée en régime" des achats de résidences secondaires dans la capitale, par des Français installés à Londres. Effet Brexit ou investissement, les Français sont passés de 9% des acquisitions des non-résidents à 17% l'an dernier, selon la même source.

Pour un hôtel particulier ou un duplex avec terrasse et vue à Paris, une maison dans les communes prisées de l’Ouest parisien, une villa dans le sud ou un château classé avec plusieurs hectares et dépendances en province, les acquéreurs n’hésitent pas à débourser plusieurs millions d’euros. 

Un marché de niche très prisé

Le nombre de transactions d'un montant supérieur à 2 millions d'euros a ainsi bondi de 31 %, sur un volume de plus d'un milliard d'euros de ventes réalisé par 14 agences, à Paris, St-Cloud et Neuilly-sur-Seine. Les ventes d'appartements et hôtels particuliers à plus de 15.000 €/m² ont grimpé de 32 %. Mais gare à l’effet trompe-l’œil de marché de niche : les ventes supérieures à 2 millions d'euros représentent moins de 1 % des transactions parisiennes, celles au-delà d'un million, environ 5 %.

Les premiers acquéreurs d'origine étrangère restent en provenance du Moyen-Orient, avec 20 à 25 % des acquisitions de non-résidents à Paris.Les Russes ont quasi disparu, sous l'effet conjugué de l'effondrement du rouble et de la crise économique.