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A Paris, le prix de l’immobilier bat tous les records !

07/04/2018

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Selon le baromètre LPI-SeLoger dévoilé ce lundi, le prix d’un logement parisien dépasse désormais les 9 000 € du m² en moyenne. Et les acheteurs sont de plus en plus nombreux.

Plus vite, plus haut, plus fort. La devise des Jeux olympiques pourrait tout aussi bien être celle du marché immobilier à Paris. Malgré le succès croissant de villes de province comme Bordeaux ou Nantes, les appartements parisiens continuent à s’arracher à prix d’or, selon le dernier baromètre LPI-Se Loger, dévoilé ce lundi 13 novembre.

En octobre, la barre des 9 000 € du m² (pour un appartement dans l’ancien) a été franchie dans douze arrondissements. La moyenne s’établit à 9165€. C’est un nouveau record pour le marché parisien. Déja, lors de leur dernier baromètre en avril dernier, la chambre des notaires avait noté un prix au m² des appartements anciens à 8 510 €, en hausse annuelle de 5,5 %. Ce n’est donc pas fini, et cette tendance devrait se poursuivre, sans doute plus modérément, dans les mois qui viennent, les acheteurs étant nombreux à vouloir investir à Paris.

 

Tous les arrondissements à la hausse. Pas de jaloux : l’étude de LPI, se loger qui agrègent les données de 13 acteurs de l’immobilier (agences, banques…) est formelle : aucun des vingt arrondissements n’a vu les prix de ses logements baisser. Et, en plus d’être générale, la hausse des prix parisiens est également très forte. Dans dix arrondissements, le rythme annuel de progression est d’au minimum 8 % (voir infographie). Parmi les arrondissements dont les prix ont le plus augmenté, on retrouve le XVIIIe (rue des Abbesses, boulevard Ornano), le VIe (rue d’Assas, boulevard Raspail) et le IVe (rue des Archives, place des Vosges…).

 

Des acheteurs toujours très présents. Une des raisons de cette envolée des prix est une demande soutenue. Ainsi, selon les notaires, les ventes ont augmenté de 7 % sur un an à Paris. Et ce n’est sans doute pas fini, surtout avec la perspective des Jeux Olympiques. Enfin, ce n’est pas le neuf qui va augmenter l’offre et faire baisser les prix. Au 30 juin 2017, seuls 465 nouveaux logements étaient disponibles à la vente selon l’Adil 75 (agence pour l’information sur le logement).

Dur dur de négocier. Conséquence de cette pression de la demande, les vendeurs ont la main, et ils le savent très bien. Résultat : à Paris, la marge de négociation est plus basse qu’ailleurs. Si à l’échelle du pays, maisons et appartements anciens peuvent faire l’objet de rabais (respectivement de 3,3 % et de 4,6 %), dans la capitale, le prix de vente d’un appartement ne pourra généralement pas être négocié de plus de 3 %.